Publié le 20 mars 2026
Boue, rivière glaciale, tunnels.. Militaires et lycéens repoussent leurs limites à la BAN Race de Landivisiau
La BAN Race de Landivisiau a réuni militaires et lycéens, le 11 mars, dans un parcours sportif de 7,3 km. Objectif : créer un moment de cohésion entre l’armée et la nation.

Quatrième édition de la BAN Race sur le site de la Base Aéronavale de Landivisiau, ce mercredi 11 mars 2026. Objectif : ouvrir un parcours sportif de 7,3 km à des militaires de la base dont les Brigades de protection, aux unités qu’elle parraine : le Service militaire volontaire de Brest et les classes préparatoires du Lycée Naval et, plus largement, à des jeunes issus des lycées MFR et Léon, à Landivisiau, et Notre-Dame-du-Mur, à Morlaix.

« Autour d’un concept partagé, le sport, nous créons un moment de cohésion entre l’armée et la nation », explique le commandant Arnaud, adjoint au Pacha comme officier éducation physique militaire et sportive coordinateur de l’événement sous l’égide de l’état-major.

« On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse »
« Aujourd’hui, on accueille 300 participants, civils et militaires, 100 de plus que l’an passé dont 50 % de lycéens, et 30 % de filles, réunis par groupes mixtes de huit. On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse ». Recruter s’impose mais, rayonner tout autant.
Et entre des passages sous filet dans des terrains boueux à souhait, des canalisations terreuses et des fosses pleines d’eau, le plaisir, dans la boue et la sueur, est au rendez-vous. Si, bien sûr, l’astreinte sportive est forte sur la base en vue des examens annuels, l’ambiance est à la convivialité et tandis que les Rafale manœuvrent, le commandant Launay n’est pas le dernier à mouiller sa chemise. Devoir d’exemplarité oblige !
Durant toute la compétition, civils et militaires auront eu obligation de faire corps à l’intérieur de leur groupe ce qui participe bien sûr à sensibiliser aux valeurs phares de l’armée. Verdict des lycéens à l’arrivée « C’était très amusant ! La rivière, c’était trop drôle surtout à la sortie du tunnel. On savait à peu près à quoi s’attendre mais quand même, faut avoir du mental et un sacré cardio ! ».
© Le Télégramme 14/03/2026