Publié le 2 février 2026

À Landivisiau, la Région lance la rénovation des toitures et verrières du lycée du Léon

Une visite de chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures du lycée du Léon était organisée, jeudi. Les travaux, d’un coût de 3M€, devraient commencer à l’été 2026.

Les élus, personnels du lycée et techniciens sous la verrière du lycée du Léon font le point sur les désordres à traiter.

Le lycée du Léon de Landivisiau, le plus récent du Finistère, a déjà 35 ans d’existence et si le site reste très agréable et lumineux, les toitures et les verrières souffrent. Ce matin du jeudi 29 janvier, Éric Salaün, proviseur, accueillait avec son gestionnaire Pascal Riou, Isabelle Pellerin, vice-présidente aux lycées pour la Région Bretagne accompagnée d’Anne Joffre, référente, et l’élu Olivier Le Bras siégeant au conseil d’administration de l’établissement.

Un coût de 3 M€

Cette rencontre visait à découvrir le chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures sur trois bâtiments prévus à l’été 2026, pour une durée d’un an. Le remplacement des verrières suivra à partir de l’été 2027. Isabelle Pellerin a recensé avec Pascal Riou les données du chantier : « Les travaux sur les toitures, c’est un budget de 2 M€. Les charpentes des bâtiments A, B, C seront consolidées pour accueillir 228 panneaux photovoltaïques dont l’énergie pourra être autoconsommée. La verrière centrale sera remplacée et c’est un budget de 1 M€. » Au-delà de cet aspect purement technique, le proviseur a présenté les atouts de son établissement à taille humaine où la baisse démographique ne se ressent pas trop et qui voit 50 % de ses lycéennes s’orienter vers des études techniques. Sans oublier ses 99 % de réussite au bac avec un très fort taux de mentions Bien.

Une nouvelle labellisation

Autre point majeur, le lycée vient d’obtenir sa labellisation EAC, Éducation Artistique et Culturelle, niveau 2, grâce à la coordination des actions culturelles conduite par Isabelle Auger-Garrec, professeure de Lettres Modernes. « On aimerait bien refaire la semaine de la culture, l’association des dispositifs régional Karta et national Pass Culture était idéale mais la remise en question de ce dernier va forcément contraindre nos budgets. » Et Éric Salaün de conclure : « Il nous arrive fréquemment d’entendre que cette jeune génération est complètement atone, c’est tellement faux, ils sont très créatifs et souvent engagés. »

© Le Télégramme 02/02/2026

Publié le 2 février 2026

Les toitures du lycée du Léon vont être rénovées

A l’été, d’importants travaux seront réalisés sur les toitures de trois bâtimentsdu lycée du Léon. La verrière sera remplacée. Coût du chantier : plus de 3 millions d’euros.

Jeudi, le proviseur du lycée du Léon, Eric Salaün, à accueilli Isabelle Pellerin, vice-présidente de la Région—à qui revient la gestion des lycées bretons —, et Olivier Le Bras, élu régional siégeant au conseil d’administration, pour aborder les travaux dont l’établissement, construit en 1990, va bientôt faire l’objet. Le chantier; évalué plus de 3 millions d’euros, devrait commencer cet été et durer un an.

Isabelle Auger-Garrec, professeure de français et référente culture de l’établissement (à droite), s’est réjouie de l’attribution de la labellisation culturelle de niveau 2 attribuée à l’établissement par le Rectorat. | OUEST-FRANCE

Consolidation des charpentes

En présence du gestionnaire, Pascal Riou, et d’Anne Joffre, référente des lycées pour la Région, Isabelle Pellerin a évoqué « la réfection, l’isolation et la solarisation des toitures de trois bâtiments pour un montant de deux millions d’euros ». Mais également « la consolidation des charpentes pour que puissent y être installés 228 panneaux photovoltaïques, dont la production d’énergie pourra être autoconsommée ensuite par l’établissement ».

Le remplacement de la verrière suivra à partir de l’été 2027. Cette partie centrale qui présente, à ce jour, de nombreux désordres, sera remplacée pour un montant d’un million d’euros. L’ensemble de ce chantier a été confié, pour la maîtrise d’ouvrage, à la SemBreizh, société d’économie mixte de la Région Bretagne. La maîtrise d’œuvre revient à l’architecte brestoise Élodie Fichard.

Cette rencontre a permis à Éric Salaün de présenter un lycée « qui affiche un taux de près de 100 % de réussite au baccalauréat depuis trois ans, avec 62 % de mentions ». Le proviseur se félicitait aussi des «effectifs de groupes confortables pour les enseignants».

Projets éducatifs et culturels

Pascal Riou a rappelé, quant à lui, « un taux de boursiers sous la moyenne française, mais au-dessus de la moyenne départementale».

Isabelle Auger-Garrec, professeure de français et référente culture, a également eu l’occasion de présenter aux élus régionaux, les nombreux projets culturels portés par le

lycée, soutenus par la Région au titre du dispositif Karta. Ces derniers ont également pu découvrir les.ateliers de danse bretonne organisée bénévolement par des enseignants surl a pause du midi.

Par ailleurs, un point a aussi été fait sur le Brevet d’initiation aéronautique (BIA) auquel se prépare, chaque année; une quinzaine d’élèves volontaires, en partenariat avec le centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa). Au-delà de l’examen final, ce projet offre aux jeunes, une ouverture vers les métiers de l’aéronautique, via des sorties à la Base d’aéronautique navale (Ban) de Landivisiau ou des rencontres avec des professionnels, pilotes et contrôleurs aériens. Voire des baptêmes de l’air pour les lycéens ayant décroché leur BIA.

© Ouest-France 31/01/2026

Publié le 30 janvier 2026

À Landivisiau, les lycéens du Léon face aux enjeux du numérique et de la citoyenneté

Vendredi 23 janvier, le lycée du Léon organisait un forum de la citoyenneté. À travers des ateliers interactifs, les élèves de seconde ont exploré les enjeux du numérique, de la philosophie et de la prévention.

Marc, de la Ligue de l’Enseignement met le doigt là où ça fait mal, joue d’humour et diffuse ses messages : « Tout le monde scrolle mais la connaissance n’est pas là ».

Au lycée du Léon, ce vendredi 23 janvier, un Forum de la citoyenneté était organisé à l’attention des élèves de seconde.

Au cœur du dispositif, la Ligue de l’Enseignement a confronté les adolescents à leur consommation numérique. Marc, intervenant pour l’association, a interrogé : « Combien de temps passez-vous sur votre téléphone par jour ? ». Les réponses, allant de 2 heures à plus de 8 heures, témoignent de l’omniprésence du smartphone.

L’enjeu n’est pas seulement technique, mais identitaire. « Tout est remis en cause aujourd’hui. Bonjour la difficulté pour se construire quand on a 15 ans ! », souligne Marc. Entre la flemme numérique et le sentiment de vide après une session de scroll infini, il a encouragé les jeunes à privilégier le concret : « Soyez dans le réel, saisissez la beauté du monde, n’attendez pas pour vivre ! »

Prévention des risques : alerter sans juger

Le volet sécurité et santé était assuré par Thibaut et Franck, de la brigade de gendarmerie de Landivisiau. Alcool, stupéfiants, vitesse ou téléphone au volant : les militaires ont brossé un tableau sans fard des dangers du quotidien. L’accent a été mis sur les conséquences, qu’elles soient pénales, sociales ou physiques (dépendance, isolement, accidents).

L’approche se veut pédagogique plutôt que répressive. « On est là pour alerter sans juger », précise Thibaut. En déconstruisant les idées reçues, les gendarmes ont réussi à capter l’attention d’un public réceptif, conscient de la mince frontière entre l’amusement et le drame.

Une approche globale du bien-être

La citoyenneté s’est aussi invitée sur le terrain de la réflexion avec un café philo dédié au bonheur, animé par une professeure de l’établissement. En parallèle, le Point Accueil et Écoute Jeunes (PAEJ) a proposé une fresque des écrans pour mieux comprendre les mécanismes cachés du monde numérique.

Grâce à cette interactivité et à la diversité des intervenants, ce forum a permis aux lycéens de mettre des mots sur leurs pratiques et de repartir avec des clés pour mieux appréhender les défis de leur adolescence.

© Le Télégramme 29/01/2026

Publié le 26 janvier 2026

À Landivisiau, les USA, Trump et l’info, vus par Philippe Corbé, ont captivé les lycéens du Léon


Le Lycée du Léon de Landivisiau a accueilli Philippe Corbé, directeur de l’information à France Télévisions. L’occasion pour les lycéens d’échanger sur Trump, les USA et la fiabilité de la presse.

Philippe Corbé a répondu à toutes les questions des lycéens avec beaucoup de clarté : Trump, les USA, La fiabilité de la presse.

Le proviseur du Lycée du Léon, Éric Salaün, sait ce qu’il veut pour ses élèves : « les ouvrir au monde » et la venue de Philippe Corbé, tout nouveau directeur de l’information à France Télévisions, en témoigne une nouvelle fois. Le Clédérois qui doit beaucoup à Pascale Amis, sa prof d’histoire-géo du lycée du Kreisker, à Saint-Pol-de-Léon, aime à dire « C’est elle qui m’a encouragé à lire les médias. J’ai commencé par Le Télégramme avant d’aborder les colonnes du Monde. Et quand je m’interrogeais sur quoi faire après le Bac, c’est elle encore qui m’a poussé vers Sciences-po. Son rôle a été primordial dans ma construction intellectuelle ».

Le journaliste de haut vol a répondu à l’initiative des professeurs d’histoire-géographie-géopolitique et Sciences politiques de l’établissement et, notamment, Gabriel Lutz, avec pour objectif d’aborder devant les élèves de 1re et de terminale, les États-Unis, le président Trump et la polarisation de la société américaine, et la nécessité d’une information fiable et objective pour comprendre le monde.

Un auditoire passionné qui aurait aimé que cette conférence dure beaucoup plus longtemps.

Deux heures d’intervention, dont plus d’une heure consacrée au 1er sujet qui visiblement a fasciné l’auditoire. Philippe Corbé a su s’adapter au public avec aisance et s’est avéré pédagogue tout en sachant rester humble « J’ai énormément bossé pour compenser mes doutes de jeune journaliste et je bosse toujours autant, mais différemment aujourd’hui. Il faut trouver sa Mme Amis, puis apprendre à combattre la défiance par la confiance et c’est un travail quotidien d’amener les gens à vous l’octroyer. Elle peut se perdre en une seconde et mettre des années à se reconstruire. »

L’ampli était plein à craquer de lycéens fascinés par la connaissance des USA de Philippe Corbé et par le décryptage qu’il a proposé de la personnalité de Donald Trump.

« Il a raison de nous dire de lire les journaux »

Les questions fusent et chaque réponse contribue à la connaissance et Shiloh, élève de terminale boit du petit-lait « je lis le Courrier International et j’ai envie de faire Sciences Po. Il a raison de nous dire de lire les journaux, ne serait-ce qu’une fois par semaine. C’est dur de nous pousser à nous informer dans les médias traditionnels mais c’est là qu’on apprend à décrypter les tensions du monde. »

© Le Télégramme 26/01/2026

Publié le 23 janvier 2026

Pour s’inscrire aux sessions de mini-stages découverte du BTS « MANAGEMENT COMMERCIAL OPÉRATIONNEL » (M.C.O.)

Les sessions de mini-stages découverte du BTS « MANAGEMENT COMMERCIAL OPÉRATIONNEL » (M.C.O.) à l’attention des élèves de Terminales sont disponibles dès à présent à partir de l’application SOLYCEE (portail ARENA/SOLYCEE – Module DEMANDEUR / Gestion des inscriptions/Lycée : 0290047T).

Au salon Azimut 2026 à Brest

Les mini-stages se dérouleront aux dates suivantes :

Cette photo 20260114_094125.jpg, a été réduite de 0.45 % le Jeudi 15 Janvier 2026 à 22:01 par Emjysoft Photo Réducteur v6.0 à télécharger sur https://www.emjysoft.com/
Au Forum Post-Bac 2026 du lycée Jules Lesven à Brest

02/03/2026 – 13:30 – 17:30

05/03/2026 – 13:30 – 17:30

06/03/2026 – 08:10 – 12:15

09/03/2026 – 13:30 – 17:30

12/03/2026 – 13:30 – 17:30

Pour vous inscrire, renseignez-vous auprès de votre professeur principal ou du secrétariat de votre établissement actuel

Publié le 23 janvier 2026

Le Carnaval de Barranquilla s’invite au lycée grâce à l’assistant colombien Holger

Le temps d’une journée haute en couleurs, notre lycée a vibré au rythme de la Colombie grâce à l’initiative de Holger, assistant de langue colombien, venu partager avec enthousiasme l’une des traditions les plus emblématiques de son pays : le Carnaval de Barranquilla.

Classé au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO, ce carnaval est un symbole fort de la culture colombienne, mêlant musique, danse, costumes et joie collective. Soucieux de faire découvrir cette richesse culturelle aux élèves, Holger a proposé une immersion festive et pédagogique aux classes de seconde et de première.

Au programme : présentation du carnaval, de son histoire et de ses personnages traditionnels, découverte des musiques et des danses emblématiques, mais aussi participation active des élèves. Costumes colorés, masques, accessoires et sourires étaient au rendez-vous. Les élèves se sont prêtés au jeu avec enthousiasme, incarnant l’esprit du carnaval « comme s’ils étaient en Colombie ».

Holger revêt un costume traditionnel, celui de la Marimonda, symbole de la moquerie, de l’ironie, de la critique sociale, de la créativité et de l’humour propres au carnaval, entouré d’élèves fiers de brandir le drapeau colombien et de célébrer cette culture vivante. Ce moment de partage a permis de dépasser le cadre habituel de la classe pour offrir un apprentissage concret, joyeux et mémorable.

Au-delà de l’aspect festif, cette action illustre pleinement le rôle essentiel des assistants de langue : ouvrir les élèves à d’autres cultures, donner du sens à l’apprentissage des langues vivantes et favoriser la curiosité et l’échange interculturel.

Une expérience marquante pour les élèves comme pour l’équipe éducative, qui rappelle que l’apprentissage d’une langue passe aussi par la rencontre, la culture et le plaisir de découvrir l’autre. Grâce à Holger, la Colombie a trouvé, le temps d’un carnaval, une place toute particulière dans notre lycée.

Publié le 6 janvier 2026

À Landivisiau, le collège Jacques-Prévert et le Lycée du Léon renouvellent la signature de la convention classe défense sécurité globale

Le collège Jacques-Prévert et le Lycée du Léon, associés à la Frégate Multimissions Fremm Bretagne, renouvellent leur convention avec le service de la Défense pour trois ans. Une bonne nouvelle pour les établissements scolaires qui espèrent éveiller des vocations chez certains élèves.

Les jeunes diplômés du Brevet d’initiation aéronautique de la session 2025, en compagnie de leur instructeur

Le collège Jacques-Prévert de Saint-Pol-de-Léon signait, lors de sa rentrée scolaire 2021-2022, sa première convention de trois ans avec le service de la Défense, faisant du programme Frégate Multimissions, Fremm Bretagne, son partenaire comme « Unité marraine ». Ce jeudi 18 décembre 2025, au Lycée du Léon à Landivisiau, les deux établissements se sont retrouvés avec la Fremm pour signer le renouvellement de cette convention pour trois ans. Valérie Ravaux, professeur d’histoire-géographie à Jacques-Prévert, coordinatrice du dispositif, explique former « une cordée » avec le Lycée du Léon : « cela va nous permettre de développer des actions concrètes communes et les élèves de 3e sensibilisés chez nous pourront poursuivre le cursus entamé en classe défense sécurité globale dans cet établissement et préparer le Brevet d’initiation aéronautique (BIA). En 2021, nous avions sept inscrits, aujourd’hui nous en avons douze. La sélection se fait par la motivation. »

Apprentissage des valeurs de la République

Tous les intervenants présents ce jour s’accordent sur l’intérêt du dispositif comme un très bon apprentissage des valeurs de la République, avec, notamment, l’occasion de travailler sur l’égalité homme femme, les nouvelles technologies, le développement durable ou l’histoire et la transmission. « Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, il faut comprendre ce qui s’est passé », dit encore Valérie Ravaux qui ajoute que les « 3e travaillent cette année sur l’évolution du nom Bretagne dans la marine, porté par un certain nombre de navires de guerre depuis 1916. Ce qu’ils apprennent les passionne. »

« Proposer la découverte des métiers de la Marine »

De son côté, le Lycée du Léon, qui est fier d’avoir fait naître des vocations grâce à sa collaboration récurrente avec le Centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa), et sa préparation au BIA, est heureux de cette signature. « Cette convention de la classe défense sécurité globale en partenariat avec le collège Jacques-Prévert et la frégate de lutte anti-sous-marine de défense aérienne, va nous permettre de proposer la découverte des métiers de la Marine, ses missions, et de développer des actions autour de la géopolitique. Des actions qui compléteront notre partenariat actif avec la Base aéronavale de Landivisiau », se réjouit le proviseur de l’établissement scolaire, Éric Salaün.


© Le Télégramme 22/12/2025

Publié le 19 décembre 2025

Découverte de l’IA (Intelligence Artificielle)

Les élèves de 2nde ont participé à des ateliers sur l’IA initiés par deux professeurs de l’école d’ingénieurs ISEN

Durant 1h15, chaque élève a appris individuellement à utiliser l’IA en travaillant les requêtes, afin de résoudre des problématiques et de générer des images.

A la fin de la séance, durant 15 minutes, deux groupes ont argumenté sur les avantages et les inconvénients de l’IA

Publié le 11 décembre 2025

Les élèves du Lycée du Léon rencontrent le chanteur Ben Herbert Larue dans le cadre du festival « Moi les mots »

La classe de 2de C et leur professeur de Français Mme Lebrun ont reçu la visite du chanteur Ben Herbert Larue en classe sur deux heures jeudi 11 décembre dans le cadre du festival « Moi les mots » de Landivisiau.

Ben Herbert Larue, un affamé de mots, un artiste formé au monde du cirque et à celui du théâtre, un chanteur-poète accordéoniste tour à tour poignant, lunaire ou drôle, un charisme et une force de l’imaginaire. De la chanson un peu chantée, un peu théâtralisée, un peu contée, murmurée, déclamée….

Les élèves ont commencé à échanger avec l’artiste en lui posant des questions puis lui ont offert un petit spectacle, une mise en voix du texte composé en classe à partir de la chanson « Se battre des ailes », prestation qui a beaucoup touché le chanteur.

La 2ème heure a été consacrée à un atelier d’écriture mené par Ben afin de réaliser une chanson tous ensemble. Un refrain a été créé en écriture collective et toute la classe l’a chanté-parlé, accompagné par l’artiste au ukulele, alternant avec leurs couplets réalisés individuellement pendant l’atelier. Un grand moment qui a ravi élèves, professeur et chanteur !

Quelques liens :

Le festival : https://www.le-vallon.fr/le-vallon_festival-moi-les-mots_le-programme.htm

Des chansons :

https://www.youtube.com/results?search_query=diable+d%27apule+ben+herbert+larue

Publié le 27 novembre 2025

Conférence sur la modélisation des modèles climatiques par Mme Legrand aux lycéens du Léon

Mme Juliette Legrand est venue au lycée du Léon proposer une conférence dont l’objet était de présenter la modélisation des phénomènes climatiques extrêmes.

Cette intervention était destinée aux élèves de première et de terminale qui suivent les spécialités mathématiques et physique-chimie. Ces derniers ont pu découvrir le parcours de Mme Juliette Legrand qui, après le baccalauréat, s’est orientée vers une classe préparatoire aux grandes écoles scientifiques. Elle a poursuivi son parcours dans le supérieur à l’École normale supérieure de Rennes et est actuellement mathématicienne au laboratoire de Mathématiques de Bretagne Atlantique (Université de Bretagne Occidentale) situé à Brest.

Au cours de sa conférence, Mme Juliette Legrand a détaillé la modélisation de la survenue des incendies dans le Sud-Ouest de la France qui peuvent être caractérisés par leurs occurrences (localisation) et la superficie brûlée associée (taille du feu qui quantifie les dommages). Elle a ainsi pu mettre en évidence l’apport de la statistique dans le travail qu’elle mène et aborder des notions étudiées par les élèves en cours de mathématiques.

Publié le 13 novembre 2025

Sortie de tous les élèves de 1ère au Vallon pour le spectacle « Roméo et Juliette » de la compagnie « Les divergents » d’après l’œuvre de Shakespeare.

Sortie de tous les élèves de 1ère le vendredi 7 novembre après midi au Vallon pour le spectacle « Roméo et Juliette » de la compagnie « Les divergents » d’après l’œuvre de Shakespeare.

Voici quelques infos sur la Compagnie et le spectacle :

La compagnie « Les divergents » ( issue du cours Raymond Acquaviva ) :

Un contrat est mis en place avec le public qui choisit le casting : 5040 combinaisons sont possibles.

Roméo peut être joué par une femme et Juliette par un homme …

A l’époque de Shakespeare, les pièces étaient jouées uniquement par des hommes jusqu’en 1660 !

L’idée est de se questionner : Comment représenter l’amour aujourd’hui ?

Chaque représentation est unique, c’est la découverte d’un nouveau couple décidé par le public. Chaque comédien ou comédienne connaît tous les rôles et met en avant son côté masculin ou féminin selon son rôle.

Publié le 13 novembre 2025

Sortie au Quartz pour le spectacle « Bovary madame » de Christophe Honoré d’après l’œuvre de Flaubert

Sortie Théâtre le jeudi 6 novembre au Quartz pour le spectacle « Bovary madame » de Christophe Honoré d’après l’œuvre de Flaubert

Voici quelques infos sur le spectacle

PRÉSENTATION du spectacle : Par Eric Vautrin, dramaturge du Théâtre Vidy-Lausanne ( lieu de la création en résidence septembre 2025 )

« Pour sa nouvelle création théâtrale, Christophe Honoré réunit sa troupe d’acteur·rice·s fidèles pour raconter Emma Bovary, héroïne du roman de Gustave Flaubert et sa quête éperdue de liberté.

Coincée dans un mariage sans joie et une ville de province ennuyeuse, Emma Bovary poursuit inlassablement ses aspirations romantiques tout en se confrontant à une réalité cruelle. Elle fut décrite parfois comme irresponsable, légère ou inconséquente, mais l’est-elle vraiment ? Emma Bovary est aussi un personnage légendaire de la littérature française encerclée par les analyses littéraires et les adaptations, si bien que l’on peut croire déjà la connaître avant de la rencontrer dans les pages de Flaubert. Savons-nous, pouvons-nous l’écouter? Que dit de nous notre façon d’interpréter l’histoire de cette femme ?

Sur la scène du théâtre, Christophe Honoré convoque le cirque et le cinéma pour faire entendre les « mœurs de province“ décrites par Flaubert. Alors entrent en dialogue le jeu des hommes autour d’Emma et son intimité : son mari Charles, ses amants Rodolphe et Léon, mais aussi le pharmacien Homais et le tentateur Lheureux, tous font revivre les épisodes les plus illustres de la carrière de Madame Bovary en les rejouant sur le mode de la pantomime. Puis dans un second mouvement, Emma reprendra la parole, affirmant sa subjectivité, sa sensualité et sa liberté.

Christophe Honoré brosse ainsi le portrait d’une héroïne retrouvant le souffle de ses désirs et de ses espérances, nous renvoyant à nos jugements sur la vie et les choix d’une femme. Il confie à Ludivine Sagnier le rôle de cette femme si renommée et si mystérieuse, et dont l’aspiration à se forger un destin demeure un poignant scandale. »