Publié le 20 mars 2026
Boue, cordes, entraide. . . Hier, dans la base militaire, ils ont relevé le défi d’une course d’obstacles
Landivisiau. Une course d’obstacles… au cœur d’une base militaire. Trois cents participants, dont de nombreux lycéens, se sont élancés sur un parcours de 7,3 km et 16 obstacles au sein de la Base d’aéronautique navale (BAN), mercredi.

« Le but est d’ouvrir les portes du monde militaire à la société civile. Le sport, c’est un vecteur d’ouverture. » L’OFFICIER CHARGE CE COMMUNICATION DE LA BAN
Ils ont couru, gravi, rampé et beau¬coup pataugé. Hier, une course d’obstacles « un peu spéciale» s’est déroulée en Finistère. Son originalité : elle s’est tenue dans l’enceinte de la Base d’aéronautique navale (BAN) de Landivisiau.
La quatrième édition de la BAN race a été un succès : elle a réuni 300 participants dont 160 élèves, qui ont donc couru aux côtés de militaires.
Événement ludique et de prime abord plutôt léger, il n’en est pas moins important pour les militaires de la Marine nationale. « Cette course s’inscrit dans la préparation militaire et physique du combattant. Ce sont des événements qui jalonnent l’année pour préparer les esprits et les corps des marins à être déployés à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle », pose le commandant de la base Yvan Launay. « La doctrine depuis plusieurs années, c’est l’aguerrissement », complète le commandant adjoint Arnaud.
Ouvrir les portes de la base aux civils
Comme l’esprit militaire est de donner l’exemple, le commandant a lui aussi participé, aidant des lycéennes à progresser dans la boue, allongées sous des fils tendus et slalomant entre des pneus. Derrière, les membres de la Brigade de protection de la base s’engouffraient à leur tour dans cet obstacle avec un sac à dos comme contrainte supplémentaire. Le parcours de 7,3 km comportait i6 obstacles à franchir et certains nécessitaient de s’entraider.
« Le but est d’ouvrir les portes du monde militaire à la société civile et d’évoluer autour d’un concept familier pour tout le monde: le sport. C’est un vecteur d’ouverture de partage. On utilise le sport pour créer des liens avec les civils », explique l’officier chargé de communication de la BAN. « C’est l’occasion de faire connaître nos métiers, nos missions dans un cadre fraternel avec un défi collectif à relever », ajoute le commandant Yvan Launay.
« Certains paient pour faire ça!»
L’événement a donc été ouvert au lycée du Léon et à la Maison familiale rurale de Landivisiau, au lycée Notre-Dame-du-Mur de Morlaix, mais aussi aux élèves du Service militaire volontaire de Brest et du lycée Naval de Brest que la BAN parraine. « Certains paient pour faire ça ! » s’amuse un moniteur d’EPMS (Éducation physique militaire et sportive) Sous ses yeux, les coureurs progressent à pas lents dans un fossé boueux. Ils transitent par un conduit enterré avant d’atterrir, avec plus ou moins d’aisance, dans une large tranchée remplie d’eau.
Le visage constellé de boue, Stanislas, élève de Première au lycée Notre-Dame-du-Mur à Morlaix, affiche un grand sourire à l’arrivée : « Voir les avions décoller et participer avec des militaires, c’est une super expérience ! »
© Ouest-France 13/03/2026
Publié le 20 mars 2026
« Pour le Finistère, notre objectif était de 180 tonnes après les 177 tonnes de dons, l’an passé » : les Restos du cœur craignent une nouvelle poussée de la précarité
Sur le pont ce week-end pour leur collecte, les Restos du cœur font face à un afflux de bénéficiaires. Des Bretons que la hausse des prix de l’énergie pourrait encore fragiliser.

Des boîtes de conserve, du café, des sachets de pâtes ou des produits d’hygiène. Les chariots des Restos du cœur ont fait le plein partout en France, ce week-end, à l’occasion de la collecte annuelle de l’association caritative. « Les gens sont généreux », constatent Selim et Jeanne, deux des seize élèves du lycée du Léon mobilisés pour l’occasion, ce dimanche matin, à l’entrée d’un supermarché de Landivisiau (29).
Pour Annick Mobihan, la présidente de l’association départementale des Restos du cœur, la solidarité devrait à nouveau être au rendez-vous. Les premières estimations semblent le confirmer, alors que la collecte représente, chaque année, près de 8 500 tonnes de produits, soit 12 % des besoins à l’échelle nationale : « Pour le Finistère, notre objectif était de 180 tonnes après les 177 tonnes de dons, l’an passé ».
Budgets resserrés
L’enjeu est plus fort que jamais, alors que les prix des carburants à la pompe grimpent. Dans ce contexte de guerre au Moyen-Orient, les bénévoles s’attendent à un nouvel afflux de personnes en difficulté. « Après l’augmentation des coûts du logement et de l’alimentation, elles vont avoir besoin de nous parce que tout ce qu’elles mettront dans le carburant pour aller travailler, elles ne pourront pas le dépenser pour se nourrir », s’inquiète la bénévole. Avant de tenter de rassurer les plus démunis à la lumière de la mobilisation du week-end.
À la sortie du magasin, Maxime, 18 ans, explique avoir remis quelques boîtes de conserve à l’occasion de ses courses alimentaires du week-end : « C’est important que ceux qui se retrouvent en difficulté se sentent aidés. »
Un nouveau centre face à la précarité
Le contexte économique est compliqué pour de nombreux Finistériens : 1,7 million de repas ont été distribués lors de la dernière campagne auprès de 16 000 bénéficiaires dont le nombre a augmenté l’an dernier d’environ 10 %. « Plus que les autres années, on l’a ressenti à la rentrée dans nos centres de Brest, Plouzané et Quimper qui ont enregistré un afflux d’étudiants. La précarité augmente », s’inquiète la présidente de l’association départementale.
Dans ces conditions et face à la saturation des Restos brestois, l’ouverture d’un second centre s’avère nécessaire. « À la rentrée prochaine, celui de la rue de la Villeneuve devrait être remplacé par deux Restos situés à Keredern et Recouvrance », souligne Annick Mobihan.
Vers une seconde collecte annuelle
Pour répondre aux besoins, « la grande distribution, l’industrie agroalimentaire, les agriculteurs mais aussi les transporteurs jouent le jeu », souligne Yvon, coresponsable des Restos de Landivisiau aux côtés d’Anne et de Guy. L’afflux de bénéficiaires pourrait toutefois conduire à lancer une seconde collecte annuelle, auprès des clients de la distribution, avant l’hiver prochain.
L’association aura encore grand besoin de conserves individuelles à base de protéines animales ou végétales, alors que la moitié des bénéficiaires est composée de personnes vivant seules. L’un des ingrédients, avec l’écoute, de l’accompagnement des Bretons en situation de précarité accueillis par les bénévoles. Ils restent mobilisés pour que pousser la porte des Restos du cœur ne soit pas une nouvelle épreuve.
© Le Télégramme 09/03/2026
Publié le 6 mars 2026
Visitez le Lycée du Léon : Portes Ouvertes le Vendredi 13 Mars 2026 de 17h00 à 20h00
Visitez le Lycée du Léon : Portes Ouvertes le Vendredi 13 Mars 2026 de 17h00 à 20h00

Publié le 6 mars 2026
Double Labellisation du Lycée du Léon
Labellisation E3D Niveau 2 Approfondissement

Le label « E3D École/Établissement en démarche de développement durable » est attribué aux écoles, aux collèges et aux lycées généraux, technologiques et professionnels, ainsi qu’aux centres de formation d’apprentis qui entrent en démarche globale de développement durable.
La démarche E3D, dont chacune des phases intégrera progressivement les éco-délégués et les initiatives qu’ils porteront, est coordonnée par le ou les référents EDD. La labellisation E3D atteste de l’engagement d’une école/d’un établissement dans une démarche globale de développement durable à partir de trois entrées majeures :
– L’appropriation de la démarche par la communauté scolaire interrogeant notamment la place de l’EDD dans les parcours éducatifs et le parcours scolaire de l’élève ;
– Le pilotage de la démarche ;
– L’ouverture sur le territoire par le partenariat.
Labellisation EAC Niveau 2

La création d’un label EAC ( Éducation Artistique et Culturelle ) d’école/établissement permet de structurer la démarche et de la pérenniser notamment en :
– favorisant une appropriation commune de la démarche EAC par la communauté scolaire et les structures culturelles ;
– instaurant un pilotage de la démarche à l’échelle de l’établissement (modification du projet d’établissement ou d’école, création d’une coordination interne, construction d’une stratégie de formation des personnels, développement d’une stratégie de valorisation) ;
– consolidant l’ouverture de l’école/établissement sur le territoire par le partenariat.
Au-delà de ses vertus pédagogiques et structurantes, le label constitue un outil de diagnostic pour les écoles/établissements souhaitant développer une démarche EAC. C’est aussi un support de valorisation de l’engagement des équipes éducatives dans une démarche globale d’établissement en faveur de l’EAC. Le label constitue par ailleurs un objet de communication de l’école/établissement sur son territoire pour mettre en avant son projet éducatif. Une progressivité dans l’engagement de la démarche est envisagée à l’image du label de territoire « 100% EAC » avec trois niveaux de labellisation traduisant trois niveaux d’engagement :
Niveau 2 : Approfondissement = le pilotage est structuré et le partenariat établi. Ce niveau de labellisation reconnaît la mise en œuvre d’une stratégie exigeante dans l’établissement.
Publié le 12 février 2026
Prix Sadlier Stokes
Dans le cadre du prix Sadlier Stokes, organisé par l’Ambassade d’Australie et le centre Sir John Monash, les élèves du Lycée du Léon ont organisé une série de podcasts, intitulé « l’Anzac webradio » sur la participation de l’Australie à la Première Guerre Mondiale.

Les élèves de section européenne sont partis à la rencontre d’Australiens et d’Australiennes sur trois générations pour mieux comprendre l’impact de la Grande Guerre dans la société australienne d’aujourd’hui. Comment est commémorée la participation de l’Australie à la Première Guerre mondiale aujourd’hui ? Quelle est sa signification ?
Avec de perpétuels aller-retours entre le passé et le présent, les élèves du Lycée du Léon, à Landivisiau en Bretagne, ont cherché à nous renseigner. Les résultats du prix seront annoncés autour du 25 avril.

Pour accéder aux trois épisodes de notre podcast, veuillez cliquer sur le lien de la webradio de notre lycée (ci-dessous) et rendez-vous à la rubrique “Projet Anzac”:

Épisode 1 (11 minutes 34)
– interview de Julie-Anne Thornton (retraitée australienne en France)
– présentation de la bataille de Gallipoli
– présentation de l’Anzac Day
Épisode 2 (14 minutes 18)
– interview d’Augustin et Maamoun (anciens élèves du lycée franco-australien de Canberra)
– présentation de l’Australian War Mémorial
– présentation du jeu “Two-up”
Épisode 3 (16 minutes 26)
– interview de Natalie Bray (enseignante à Canberra, école Kingsford Smith)
– les Anzac Biscuits
– présentation de la bataille de Fromelles
Publié le 9 février 2026
« La Machine de Turing » au Léon
Mardi 27 janvier, le Lycée du Léon a eu – de nouveau – le plaisir d’accueillir Mr Marc Raynaud , et sa Machine de Turing, ancêtre de l’ordinateur, qu’il a fabriquée avec des composants électro-mécaniques des années 1930 .

Interview avant la conférence par RadioLeon

Dans l’amphi avant la conférence
Dans l’amphithéâtre, Mr Raynaud a d’abord donné une conférence à une centaine de lycéens suivant la spécialité mathématique. Après un survol des précurseurs des calculateurs et des informaticiens les plus connus, Mr Raynaud a détaillé quelques moments de la vie du mathématicien Alan Turing. Outre le décodage d’Enigma qui a largement contribué à la victoire des Alliés, Turing a également mis au point son fameux test éponyme, permettant de détecter si un interlocuteur est Humain ou une Intelligence Artificielle. Mr Raynaud a ensuite expliqué et effectué une démonstration de la machine de Turing en fonctionnement conceptualisée par Alan Turing. Il a présenté quelques calculs que la machine peut réaliser.


Elèves en pleine conception avec un peu d’aide…

Perforation de la feuille avant test
Mais pour vraiment comprendre, rien ne vaut la pratique en atelier ! Dans l’après-midi, une quinzaine d’élèves volontaires ont conçu en groupe des algorithmes plus ou moins complexes. Chacun consistait à concevoir une séquence d’instructions pour résoudre une tâche donnée, puis à la retranscrire sur une feuille perforée. Les élèves ont ainsi pu tester eux-mêmes la validité de leur algorithme en insérant la feuille qui commandait le fonctionnement de la machine.


Test sur la machine


Cette approche concrète et ludique de l’algorithmique ainsi que la pédagogie de Mr Raynaud ont été très appréciés par tous les participants ; les plus jeunes demandant déjà quand l’expérience serait renouvelée.

Test sur la machine



Publié le 3 février 2026
Projet « Objectif ODD » : Les 2 premiers temps forts
Les élèves de section européenne (Terminale) du lycée du Léon sont de nouveau inscrits cette année au projet « Objectif ODD » qui leur permettra de participer, le 8 avril prochain au conseil département des Côtes d’Armor, à une simulation diplomatique sur le thème des énergies, dans laquelle ils représenteront l’Ouganda et le Kenya.
Le mercredi 10 décembre a eu lieu le premier temps fort de ce projet, à Océanopolis. Les élèves ont assisté le matin à une conférence portant sur la transition énergétique, et l’après-midi à des ateliers pour découvrir les énergies marines, réfléchir à la consommation d’énergie de nos appareils électriques, et rencontrer les élèves des autres nations impliquées dans le projet. Et sur la pause de midi, ils ont pu admirer les aquariums du pavillon Bretagne et les adorables loutres.

Le 28 janvier, les élèves du lycée du Léon ont participé au lycée de Bréquigny au deuxième temps fort du projet « Objectif ODD ». Ils ont eu l’occasion de bénéficier d’une initiation à l’art oratoire par la comédienne Delphine Vespier et d’une formation aux règles de la diplomatie onusienne (discours, écriture de résolution, négociations internationales) par des étudiants en sciences politiques et en droit européen.


Le 8 avril aura lieu le dernier temps fort du projet à Saint-Brieuc regroupant différents lycées de Bretagne. Au conseil département, les élèves se mettront dans la peau de diplomates pour négocier avec d’autres sur l’enjeu des énergies. Nos élèves auront à cœur de bien représenter Landivisiau.
Publié le 2 février 2026
À Landivisiau, la Région lance la rénovation des toitures et verrières du lycée du Léon
Une visite de chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures du lycée du Léon était organisée, jeudi. Les travaux, d’un coût de 3M€, devraient commencer à l’été 2026.

Le lycée du Léon de Landivisiau, le plus récent du Finistère, a déjà 35 ans d’existence et si le site reste très agréable et lumineux, les toitures et les verrières souffrent. Ce matin du jeudi 29 janvier, Éric Salaün, proviseur, accueillait avec son gestionnaire Pascal Riou, Isabelle Pellerin, vice-présidente aux lycées pour la Région Bretagne accompagnée d’Anne Joffre, référente, et l’élu Olivier Le Bras siégeant au conseil d’administration de l’établissement.
Un coût de 3 M€
Cette rencontre visait à découvrir le chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures sur trois bâtiments prévus à l’été 2026, pour une durée d’un an. Le remplacement des verrières suivra à partir de l’été 2027. Isabelle Pellerin a recensé avec Pascal Riou les données du chantier : « Les travaux sur les toitures, c’est un budget de 2 M€. Les charpentes des bâtiments A, B, C seront consolidées pour accueillir 228 panneaux photovoltaïques dont l’énergie pourra être autoconsommée. La verrière centrale sera remplacée et c’est un budget de 1 M€. » Au-delà de cet aspect purement technique, le proviseur a présenté les atouts de son établissement à taille humaine où la baisse démographique ne se ressent pas trop et qui voit 50 % de ses lycéennes s’orienter vers des études techniques. Sans oublier ses 99 % de réussite au bac avec un très fort taux de mentions Bien.
Une nouvelle labellisation
Autre point majeur, le lycée vient d’obtenir sa labellisation EAC, Éducation Artistique et Culturelle, niveau 2, grâce à la coordination des actions culturelles conduite par Isabelle Auger-Garrec, professeure de Lettres Modernes. « On aimerait bien refaire la semaine de la culture, l’association des dispositifs régional Karta et national Pass Culture était idéale mais la remise en question de ce dernier va forcément contraindre nos budgets. » Et Éric Salaün de conclure : « Il nous arrive fréquemment d’entendre que cette jeune génération est complètement atone, c’est tellement faux, ils sont très créatifs et souvent engagés. »
© Le Télégramme 02/02/2026
Publié le 2 février 2026
Les toitures du lycée du Léon vont être rénovées
A l’été, d’importants travaux seront réalisés sur les toitures de trois bâtimentsdu lycée du Léon. La verrière sera remplacée. Coût du chantier : plus de 3 millions d’euros.
Jeudi, le proviseur du lycée du Léon, Eric Salaün, à accueilli Isabelle Pellerin, vice-présidente de la Région—à qui revient la gestion des lycées bretons —, et Olivier Le Bras, élu régional siégeant au conseil d’administration, pour aborder les travaux dont l’établissement, construit en 1990, va bientôt faire l’objet. Le chantier; évalué plus de 3 millions d’euros, devrait commencer cet été et durer un an.

Consolidation des charpentes
En présence du gestionnaire, Pascal Riou, et d’Anne Joffre, référente des lycées pour la Région, Isabelle Pellerin a évoqué « la réfection, l’isolation et la solarisation des toitures de trois bâtiments pour un montant de deux millions d’euros ». Mais également « la consolidation des charpentes pour que puissent y être installés 228 panneaux photovoltaïques, dont la production d’énergie pourra être autoconsommée ensuite par l’établissement ».
Le remplacement de la verrière suivra à partir de l’été 2027. Cette partie centrale qui présente, à ce jour, de nombreux désordres, sera remplacée pour un montant d’un million d’euros. L’ensemble de ce chantier a été confié, pour la maîtrise d’ouvrage, à la SemBreizh, société d’économie mixte de la Région Bretagne. La maîtrise d’œuvre revient à l’architecte brestoise Élodie Fichard.
Cette rencontre a permis à Éric Salaün de présenter un lycée « qui affiche un taux de près de 100 % de réussite au baccalauréat depuis trois ans, avec 62 % de mentions ». Le proviseur se félicitait aussi des «effectifs de groupes confortables pour les enseignants».
Projets éducatifs et culturels
Pascal Riou a rappelé, quant à lui, « un taux de boursiers sous la moyenne française, mais au-dessus de la moyenne départementale».
Isabelle Auger-Garrec, professeure de français et référente culture, a également eu l’occasion de présenter aux élus régionaux, les nombreux projets culturels portés par le
lycée, soutenus par la Région au titre du dispositif Karta. Ces derniers ont également pu découvrir les.ateliers de danse bretonne organisée bénévolement par des enseignants surl a pause du midi.
Par ailleurs, un point a aussi été fait sur le Brevet d’initiation aéronautique (BIA) auquel se prépare, chaque année; une quinzaine d’élèves volontaires, en partenariat avec le centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa). Au-delà de l’examen final, ce projet offre aux jeunes, une ouverture vers les métiers de l’aéronautique, via des sorties à la Base d’aéronautique navale (Ban) de Landivisiau ou des rencontres avec des professionnels, pilotes et contrôleurs aériens. Voire des baptêmes de l’air pour les lycéens ayant décroché leur BIA.
© Ouest-France 31/01/2026
Publié le 30 janvier 2026
À Landivisiau, les lycéens du Léon face aux enjeux du numérique et de la citoyenneté
Vendredi 23 janvier, le lycée du Léon organisait un forum de la citoyenneté. À travers des ateliers interactifs, les élèves de seconde ont exploré les enjeux du numérique, de la philosophie et de la prévention.

Au lycée du Léon, ce vendredi 23 janvier, un Forum de la citoyenneté était organisé à l’attention des élèves de seconde.
Au cœur du dispositif, la Ligue de l’Enseignement a confronté les adolescents à leur consommation numérique. Marc, intervenant pour l’association, a interrogé : « Combien de temps passez-vous sur votre téléphone par jour ? ». Les réponses, allant de 2 heures à plus de 8 heures, témoignent de l’omniprésence du smartphone.
L’enjeu n’est pas seulement technique, mais identitaire. « Tout est remis en cause aujourd’hui. Bonjour la difficulté pour se construire quand on a 15 ans ! », souligne Marc. Entre la flemme numérique et le sentiment de vide après une session de scroll infini, il a encouragé les jeunes à privilégier le concret : « Soyez dans le réel, saisissez la beauté du monde, n’attendez pas pour vivre ! »
Prévention des risques : alerter sans juger
Le volet sécurité et santé était assuré par Thibaut et Franck, de la brigade de gendarmerie de Landivisiau. Alcool, stupéfiants, vitesse ou téléphone au volant : les militaires ont brossé un tableau sans fard des dangers du quotidien. L’accent a été mis sur les conséquences, qu’elles soient pénales, sociales ou physiques (dépendance, isolement, accidents).
L’approche se veut pédagogique plutôt que répressive. « On est là pour alerter sans juger », précise Thibaut. En déconstruisant les idées reçues, les gendarmes ont réussi à capter l’attention d’un public réceptif, conscient de la mince frontière entre l’amusement et le drame.
Une approche globale du bien-être
La citoyenneté s’est aussi invitée sur le terrain de la réflexion avec un café philo dédié au bonheur, animé par une professeure de l’établissement. En parallèle, le Point Accueil et Écoute Jeunes (PAEJ) a proposé une fresque des écrans pour mieux comprendre les mécanismes cachés du monde numérique.
Grâce à cette interactivité et à la diversité des intervenants, ce forum a permis aux lycéens de mettre des mots sur leurs pratiques et de repartir avec des clés pour mieux appréhender les défis de leur adolescence.
© Le Télégramme 29/01/2026
Publié le 26 janvier 2026
À Landivisiau, les USA, Trump et l’info, vus par Philippe Corbé, ont captivé les lycéens du Léon
Le Lycée du Léon de Landivisiau a accueilli Philippe Corbé, directeur de l’information à France Télévisions. L’occasion pour les lycéens d’échanger sur Trump, les USA et la fiabilité de la presse.

Le proviseur du Lycée du Léon, Éric Salaün, sait ce qu’il veut pour ses élèves : « les ouvrir au monde » et la venue de Philippe Corbé, tout nouveau directeur de l’information à France Télévisions, en témoigne une nouvelle fois. Le Clédérois qui doit beaucoup à Pascale Amis, sa prof d’histoire-géo du lycée du Kreisker, à Saint-Pol-de-Léon, aime à dire « C’est elle qui m’a encouragé à lire les médias. J’ai commencé par Le Télégramme avant d’aborder les colonnes du Monde. Et quand je m’interrogeais sur quoi faire après le Bac, c’est elle encore qui m’a poussé vers Sciences-po. Son rôle a été primordial dans ma construction intellectuelle ».
Le journaliste de haut vol a répondu à l’initiative des professeurs d’histoire-géographie-géopolitique et Sciences politiques de l’établissement et, notamment, Gabriel Lutz, avec pour objectif d’aborder devant les élèves de 1re et de terminale, les États-Unis, le président Trump et la polarisation de la société américaine, et la nécessité d’une information fiable et objective pour comprendre le monde.

Deux heures d’intervention, dont plus d’une heure consacrée au 1er sujet qui visiblement a fasciné l’auditoire. Philippe Corbé a su s’adapter au public avec aisance et s’est avéré pédagogue tout en sachant rester humble « J’ai énormément bossé pour compenser mes doutes de jeune journaliste et je bosse toujours autant, mais différemment aujourd’hui. Il faut trouver sa Mme Amis, puis apprendre à combattre la défiance par la confiance et c’est un travail quotidien d’amener les gens à vous l’octroyer. Elle peut se perdre en une seconde et mettre des années à se reconstruire. »
L’ampli était plein à craquer de lycéens fascinés par la connaissance des USA de Philippe Corbé et par le décryptage qu’il a proposé de la personnalité de Donald Trump.
« Il a raison de nous dire de lire les journaux »
Les questions fusent et chaque réponse contribue à la connaissance et Shiloh, élève de terminale boit du petit-lait « je lis le Courrier International et j’ai envie de faire Sciences Po. Il a raison de nous dire de lire les journaux, ne serait-ce qu’une fois par semaine. C’est dur de nous pousser à nous informer dans les médias traditionnels mais c’est là qu’on apprend à décrypter les tensions du monde. »
© Le Télégramme 26/01/2026
Publié le 23 janvier 2026
Pour s’inscrire aux sessions de mini-stages découverte du BTS « MANAGEMENT COMMERCIAL OPÉRATIONNEL » (M.C.O.)
Les sessions de mini-stages découverte du BTS « MANAGEMENT COMMERCIAL OPÉRATIONNEL » (M.C.O.) à l’attention des élèves de Terminales sont disponibles dès à présent à partir de l’application SOLYCEE (portail ARENA/SOLYCEE – Module DEMANDEUR / Gestion des inscriptions/Lycée : 0290047T).

Les mini-stages se dérouleront aux dates suivantes :

02/03/2026 – 13:30 – 17:30
05/03/2026 – 13:30 – 17:30
06/03/2026 – 08:10 – 12:15
09/03/2026 – 13:30 – 17:30
12/03/2026 – 13:30 – 17:30
Pour vous inscrire, renseignez-vous auprès de votre professeur principal ou du secrétariat de votre établissement actuel