Publié le 22 mai 2026

Initiation au flamenco organisée en partenariat avec l’association Tirititran

Durant deux mardis consécutifs, l’ensemble des élèves de seconde a eu l’opportunité de participer à une initiation au flamenco organisée en partenariat avec l’association Tirititran. Encadrés par Marian, une intervenante passionnée et expérimentée, les élèves ont découvert cet art emblématique de la culture espagnole à travers des séances de deux heures.

Au programme de cette initiation : la découverte du tango espagnol, un style de flamenco vivant et rythmé, particulièrement adapté à une première approche. Les élèves ont appris les bases des déplacements, le travail du rythme, les frappes de mains (« palmas ») ainsi que l’importance de l’expression corporelle et de l’attitude dans cette danse traditionnelle.

Ces ateliers ont permis aux élèves de développer leur sens du rythme, leur coordination et leur confiance en eux, tout en partageant un moment collectif convivial et dynamique. Chacun a pu s’investir à son rythme dans cette activité originale, mêlant musique, danse et culture.

Au-delà de l’apprentissage technique, cette initiation a constitué une véritable ouverture culturelle sur les traditions espagnoles et l’univers du flamenco. Les élèves ont apprécié cette expérience enrichissante, qui restera un beau moment de découverte et de partage au sein de leur année de seconde.

Nous remercions chaleureusement l’association Tirititran pour la qualité de son intervention et pour avoir transmis avec enthousiasme sa passion du flamenco à nos élèves.

L’association organise le 20 juin à Plouzané une soirée Flamenco et tapas : https://www.helloasso.com/associations/tirititran-flamenco

Publié le 19 mai 2026

Visite de la BAN de Landivisiau par les élèves de l’atelier BIA du Lycée du Léon en compagnie de la classe défense du Collège Prévert de Saint-Pol-de-Léon.

Mardi 5 mai après-midi , les élèves de l’atelier BIA du Lycée sont allés visiter la
BAN de Landivisiau en compagnie de la classe défense du Collège Prévert de
Saint-Pol-de-Léon.

Le capitaine Lonclet et l’aspirante Descamps les ont tout d’abord emmenés dans
un grand atelier de maintenance remplies de moteurs. Là, un technicien civil très
expérimenté a montré et expliqué avec pédagogie et précision les différentes
compartiments du moteur du Rafale et présenté les différents modes de
maintenance pouvant être effectués sur ce site aussi bien que sur porte-avion.

Ensuite, les élèves se sont rendus dans un hangar où se trouvait un Rafale marine.
L’instructeur Trouille leur a montré et détaillé les composantes de l’avion : celles
spécifiques à la marine (crochet d’appontage, train d’atterrissage renforcé) ou
communes à l’armée de l’air (cockpit, moteurs, etc..). Il a aussi présenté les
différentes missions du rafale: interception, ravitaillement,  surveillance et actions
de guerre. Enfin, il a décrit quelques composantes du métier de pilote de l’armée,
les types de formation initiales, le contenu et la durée des missions.

Les élèves ont posé beaucoup de questions et ont été très intéressés par ces
deux visites très complémentaires et instructives

Le Lycée remercie le commandant Cueff pour avoir offert cette opportunité à ses
élèves.

Publié le 19 mai 2026

Présentation du film « Amazonia, cœur de la Terre mère » en présence duréalisateur Gert Peter Bruch, fondateur et président de l’ONG Planète Amazone

« Le réalisateur Gert Peter Bruch, fondateur et président de l’ONG Planète Amazone, a captivé nos élèves du niveau première lors d’une projection exceptionnelle alliant émotion, connaissance, transmission et engagement.

Il a présenté son film poignant, « Amazonia, cœur de la Terre mère », qui met en lumière le combat inlassable mené par les tribus autochtones d’Amazonie, pour récupérer leurs terres, menacées par les grands groupes de l’agroalimentaire qui sévissent dans la région, ainsi que par les décisions divergentes des mouvements politiques.

Face à ces enjeux, les indigènes sont contraints de lutter, de résister et de payer de leur vie pour sauvegarder leurs droits et leurs terres. La parole sage du Cacique Raoni a résonné lors de cette projection qui a été suivie d’un échange riche avec nos élèves, puis d’un temps de parole avec ceux qui participent à la web radio, ainsi que les éco-délégués.

Cette rencontre a abouti à une prise de conscience accrue des impacts des activités humaines, notamment des multinationales et des politiques en jeu, sur ces territoires et d’un éveil des consciences pour former dès à présent les futurs gardiens de la terre. »

Publié le 11 mai 2026

À Plouzané, l’Enib veut séduire les femmes avec ses formations aux métiers d’ingénieurs


L’Enib a accueilli plus d’une cinquantaine de lycéennes, jeudi, dans le cadre de l’événement « 100 femmes, 100 métiers : IngénieurE demain ! ». L’occasion de rendre ses formations un peu plus féminines.


Lors de l’événement « 100 femmes, 100 métiers : IngénieurE demain ! », Maïlys a pu visiter une maison du néolithique, à Molène, grâce à un dispositif de réalité virtuelle du Cerv – Enib, à Plouzané, jeudi 19 mars 2026.


Dans un contexte de forte évolution technologique et de transition industrielle, les femmes restent encore sous-représentées dans les formations et les métiers d’ingénieur. Un constat que partage l’École nationale d’ingénieurs de Brest (Enib), du groupe Bretagne INP, qui voudrait plus de mix

Cette année, le format est différent, en étant plus qualitatif et plus visuel. Après une présentation de la formation aux métiers d’ingénieur et un atelier d’échanges avec des étudiantes, des diplômées et une doctorante, les jeunes filles ont eu l’opportunité de découvrir le Centre européen de réalité virtuelle (Cerv), plateforme technologique de l’Enib », a détaillé Fanny Leboucher, responsable communication de l’Enib.

Via l’événement « 100 femmes, 100 métiers : IngénieurE demain ! », porté par l’UIMM Finistère, l’Enib a accueilli 55 lycéennes de Saint-François de Notre-Dame, à Lesneven, et du Léon, à Landivisiau, jeudi 19 mars 2026. Cette opération s’inscrit dans une dynamique qui vise à lutter contre les stéréotypes, rendre visibles des parcours féminins inspirants, créer des vocations, et à renforcer l’attractivité des formations scientifiques.

Intelligence artificielle et réalité virtuelle

Au Cerv, les lycéennes ont pu apprécier les gros dispositifs de réalité virtuelle (Cave et mur de diodes électroluminescentes), découvrir l’intelligence artificielle et un atelier casque et médiation culturelle avec le phare de Kéréon (entre Ouessant et Molène).

« Ça ouvre beaucoup d’horizons »

Les jeunes filles ont apprécié la visite, comme Maïann, élève de seconde à Landivisiau « J’ai envie d’être psychiatre, mais ma mère aimerait mieux que je me dirige vers la recherche ! En venant ici, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais ce que j’ai vu c’est impressionnant, intéressant et on apprend beaucoup de choses. Ça ouvre beaucoup d’horizon », a-t-elle précisé.

© Le Télégramme 20/03/2026

Publié le 11 mai 2026

Dans le cadre de l’opération « 100 femmes, 100 métiers » 18 jeunes filles du Lycée du Léon se sont rendues à l’ENIB à Plouzané

Cette après-midi, reconduite depuis plusieurs années par l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM 29) est réservée aux filles de 1ère des lycées du Finistère suivant une spécialité scientifique et a pour objectif de promouvoir la poursuite d’études d’ingénieur chez les lycéennes.

En effet, bien que les jeunes filles constituent environ la moitié des élèves de « spécialités scientifiques » , elles ne représentent plus que 23% des étudiants en École d’ingénieur.
Cette visite est donc l’occasion pour elle de mieux comprendre le métier d’ingénieur , mais aussi de savoir comment y accéder et s’y épanouir.

En guise d’ouverture, une rapide présentation de l’Ecole et de ses enseignements a mis en lumière l’objectif principal de la formation en ingénierie : apprendre à apprendre, l’adaptabilité constituant la base d’un métier en constante évolution.

Ensuite, par petits groupes, la visite a commencé au Centre européen de réalité virtuelle (Cerv) où les lycéennes ont pu apprécier divers dispositifs de réalité virtuelle,

La visite s’est achevée par 2 ateliers d’échanges : D’abord, de jeunes étudiantes ont échangé avec les lycéennes autour de leur expérience actuelle à l’ENIB . Puis, d’’anciennes élèves, actuellement ingénieures, d’échanger sur leur métier au quotidien et sur leurs parcours très variés : cybersécurité, mécatronique, etc. Elles ont toutes encouragé les lycéennes à se montrer ambitieuse et à envisager sans hésitation une formation technique.

Une journée qui a donc atteint ses objectifs : redonner de l’ambition à nos jeunes lycéennes !

Publié le 7 mai 2026

« Je vous demande de prendre soin d’un petit coin de planète que vous aimez » : un cri du cœur pour l’Amazonie au lycée du Léon de Landivisiau

Mardi 28 avril, le fondateur de l’ONG Planète Amazone, Gert-Peter Bruch, a rencontré 140 lycéens landivisiens pour les sensibiliser à la protection de la forêt primaire et à la cause des peuples autochtones.

L’amphithéâtre du lycée du Léon était plein à craquer pour rencontrer Gert-Peter Bruch, ici avec le proviseur Eric Salaün.

Dans le cadre de leurs actions pour le développement durable, les professeurs d’espagnol du Lycée du Léon ont invité le réalisateur Gert-Peter Bruch pour une projection exceptionnelle. Son film, « Amazonia, Cœur de la Terre Mère », a plongé les élèves de première dans la réalité des tribus amazoniennes. Un visionnage qui n’a laissé personne indifférent : « Ma conscience a été malmenée », a avoué un lycéen, touché par les pressions financières qui menacent ces populations.

Porter la voix du chef Raoni

Depuis 15 ans, l’ONG Planète Amazone se bat pour que les chefs traditionnels, à l’image du célèbre cacique Raoni, soient enfin entendus lors des sommets internationaux sur le climat. L’objectif du réalisateur est de supprimer les intermédiaires pour laisser les premiers concernés s’exprimer sur le pillage de leurs terres. Pour lui, la vision occidentale doit changer : « La terre n’est pas une ressource mais notre source à tous. »

De la prise de conscience à l’action locale

Loin de réclamer des dons financiers, Gert-Peter Bruch a exhorté la jeunesse à un engagement de proximité. Refusant le fatalisme, il invite chaque élève à devenir acteur du changement à son échelle. « Je ne vous demande pas d’argent, mais de planter des arbres, de prendre soin d’un petit coin de planète que vous aimez », a-t-il lancé, plaçant les lycéens face à un choix crucial : celui de savoir sans rien faire ou de savoir et agir.

Pratique

Site web : planeteamazone.org ; courriel :


© Le Télégramme 04/05/2026

Publié le 7 mai 2026

À Landivisiau, le réalisateur Gert-Peter Bruch éveille la conscience écologique des lycéens


Le 28 avril, les élèves de première du lycée du Léon de Landivisiau (Finistère) ont vécu une rencontre hors du commun en accueillant le réalisateur Gert-Peter Bruch pour la projection de son film documentaire « Amazonia, cœur de la terre mère ».

De gauche à droite : Gert-Peter Bruch, fondateur de l’ONG Planète Amazone ; Éric Salaün, directeur du lycée du Léon ; Magali Céron, professeure d’espagnol ; Myriam Simon, professeure d’espagnol. | OUEST-FRANCE

Le réalisateur Gert-Peter Bruch est venu présenter son documentaire « Amazonia, cœur de la terre mère » au lycée du Léon à Landivisiau (Finistère), mardi 28 avril 2026.

Cette initiative, portée par leurs professeures d’espagnol Myriam Simon et Magali Céron, s’inscrit pleinement dans le programme scolaire et vient conforter le label E3D (Établissement en démarche de développement durable) de niveau 2 de l’établissement ». « Le projet va bien au-delà de la simple thématique du cours », » se réjouissent d’ailleurs les enseignantes, face à l’implication de leurs classes.

Gert-Peter Bruch est un ancien journaliste culturel de 55 ans. Sa vie bascule à 18 ans en découvrant l’engagement du chanteur Sting aux côtés du célèbre chef amazonien Raoni Metuktire. Devenu fondateur de l’ONG Planète Amazone et cofondateur de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature, il a fait le choix de l’engagement « : « Savoir sans rien faire, ou savoir et agir. Je dois essayer d’alerter ». »

Lutter contre l’éco-anxiété

Plutôt que le circuit classique et éphémère des salles obscures, il a choisi de diffuser son film, coréalisé avec la princesse Esmeralda de Belgique après quatre années de travail, directement auprès des jeunes pour donner de l’espoir. Son but : lutter contre l’éco-anxiété en s’inspirant des peuples autochtones qui défendent la forêt primaire, véritable « cœur » et non simple poumon de la Terre. » Il y a des gens sur cette planète qui ont mille fois plus de raisons de baisser les bras et pour autant, ils persévèrent et continuent de croire en l’homme », » martèle-t-il, devant l’auditoire.

Le message a fait mouche auprès des lycéens. Flavie, l’une des élèves, témoigne de l’impact de ce format : « C’est intéressant de voir la vie des indigènes, on n’en entend pas parler. Voir ce qu’ils ont vécu, le génocide, les menaces sur leurs peuples… C’est marquant, avec des images choquantes. Ce sont des humains comme nous. »

Une prise de conscience réussie pour cette jeune génération, invitée par le réalisateur à se renseigner, à se relier sur les réseaux sociaux et à devenir à son tour gardienne de la Terre Mère.

Pratique : Pour soutenir l’ONG (dons, bénévolat) ou s’informer sur le film : www.amazoniafilm.com.

© Ouest-France 02/05/2026

Publié le 9 avril 2026

Radio Léonart – Les podcasts du Lycée du Léon

Vous pouvez aussi cliquer sur le lien ci-dessous :

Publié le 9 avril 2026

3ème sortie- théâtre des 1ères et Terminales HLP au Quartz, le mercredi 25 mars à 20h30, pour le spectacle de Marine Bachelot NGuyen, « Boat people »

La 3ème sortie- théâtre des 1ères et Terminales HLP au Quartz s’est déroulée le mercredi 25 mars à 20h30, avec le spectacle de Marine Bachelot NGuyen, « Boat people ». Sortie organisée par Mmes Auger-Garrec et Lebrun.

Lu sur le site du Quarts à Brest  sur pour le spectacle de Marine Bachelot NGuyen, « Boat people »:

« L’autrice et metteuse en scène Marine Bachelot Nguyen compose une fresque théâtrale poignante sur les réfugiés du sud-est asiatique et l’émergence de l’humanitaire. »

« Nourrie de témoignages, elle explore l’histoire et la mémoire de ces « peuples des bateaux » et leur présence constitutive au sein de la population européenne. Ces réfugiés politiques, ayant fui le Vietnam et le Cambodge après 1975, se font ici témoins de tous les exils, tous les déplacements de population qui irriguent notre histoire contemporaine. Traversés d’une puissante charge émotionnelle, leurs récits racontent aussi les débuts de l’humanitaire français et international. Porté par une distribution cosmopolite, ce spectacle trouve un écho politique et poétique déchirant. »

Publié le 30 mars 2026

À Landivisiau, le lycée du Léon a mis en place le Module Santé pour ses étudiants


Le lycée du Léon à Landivisiau lance un « Module Santé » novateur. Vingt-trois lycéens, de première et terminale, explorent le médical et paramédical hors programme, préparant activement leur avenir dans ces domaines exigeants.

Les lycéens retenus pour le Module Santé mis en place par leur professeure, Pauline Alméras, afin de se préparer aux études supérieures qu’ils envisagent dans le médical ou le para-médical.

Le lycée du Léon, une nouvelle fois, innove dans ses initiatives. Ce vendredi 27 mars 2026, salle 104, 23 élèves de première et terminale se sont retrouvés avec Pauline Alméras, professeur de SVT, pour aborder des thèmes du médical et paramédical hors programme, afin d’anticiper les études supérieures auxquelles ils se destinent.

Le corps humain à la loupe

Et durant 30 minutes sur dix semaines, ces jeunes, choisis pour leur motivation, défrichent le corps humain. « C’est un projet propre à l’établissement que j’ai pu mettre en place, explique l’enseignante, en tant que membre de l’équipe académique « École promotrice de santé. À partir de septembre prochain, cette formation se déploiera sur 45 minutes et sur toute l’année ».

Le sujet de ce midi, dans le créneau 13 h-13 h 30 est la filtration du sang par le foie, cet organe incontournable qui possède une vascularisation particulière, travaille de concert avec la vésicule biliaire et est organisé en lobules. La professeure commence par poser les bases : la veine porte qui apporte le sang des intestins, l’artère hépatique qui apporte le sang oxygéné et le canal biliaire, puis elle aborde les sinusoïdes et la veine centro-lobulaire. Les étudiants sont au fait, ils ont travaillé en amont. Puis, ils passent à l’observation au microscope du lobule du foie de porc avant de schématiser ce qu’ils ont vu.

« Cette initiation nous conforte dans nos choix d’orientation »

30 minutes, c’est intense mais d’un cours à l’autre ils progressent et comme disent Léa et Maïlys « Cette initiation nous conforte dans nos choix d’orientation, on passe de l’envie de faire médecine ou biologie à une orientation fondée sur un approfondissement notionnel. » Et pour aller plus loin, chacun de repartir avec un document pour réfléchir à la zonation des lobules hépatiques, la motivation en bandoulière.

© Le Télégramme 30/03/2026

Publié le 29 mars 2026

Une journée dans la peau d’un étudiant de Licence 1 LLCER à l’UBO

Le vendredi 6 mars 2026, les élèves de Terminale spécialité LLCER : AMC ont eu l’opportunité de passer une journée dans la peau d’un étudiant de Licence 1 LLCER anglais. Ils ont ainsi assisté à plusieurs cours mais aussi pu échanger avec des étudiants de L1 et de Master.

Le programme était le suivant :

CM: civilisation américaine: l’urbanisation/ la ville américaine. Professor Serme

TD: Zinn : A people’s history of the United States chapter 20 : the seventies undercontrol?/

Présentation de la BU avec cours sur le fonctionnement de la bibliothèque, des systèmes de recherches et visite des lieux ( bibliothèque et magasin) et informations sur les différents médias et évènements.

Repas au RU

Informations sur les programmes universitaires de mobilités internationales Professor Le Corre/ Présentation par des élèves de Master de leur stage de L3 à l’étranger.

CM: American Literature : Western Fiction Professor Cornec

Cette journée fût particulièrement riche en information et a permis aux lycéens d’avoir une première approche réaliste d’une journée d’étudiant en langue.

Publié le 20 mars 2026

Boue, rivière glaciale, tunnels.. Militaires et lycéens repoussent leurs limites à la BAN Race de Landivisiau

La BAN Race de Landivisiau a réuni militaires et lycéens, le 11 mars, dans un parcours sportif de 7,3 km. Objectif : créer un moment de cohésion entre l’armée et la nation.

Sous les filets positionnés à 50 cm du sol et dans une boue soigneusement entretenue, le parcours du combattant a réjoui tout le monde !

Quatrième édition de la BAN Race sur le site de la Base Aéronavale de Landivisiau, ce mercredi 11 mars 2026. Objectif : ouvrir un parcours sportif de 7,3 km à des militaires de la base dont les Brigades de protection, aux unités qu’elle parraine : le Service militaire volontaire de Brest et les classes préparatoires du Lycée Naval et, plus largement, à des jeunes issus des lycées MFR et Léon, à Landivisiau, et Notre-Dame-du-Mur, à Morlaix.

La sortie du tunnel ne manque pas de charme non plus avec son atterrissage dans « la rivière » !

« Autour d’un concept partagé, le sport, nous créons un moment de cohésion entre l’armée et la nation », explique le commandant Arnaud, adjoint au Pacha comme officier éducation physique militaire et sportive coordinateur de l’événement sous l’égide de l’état-major.

Ils étaient 45 lycéens de la MFR Landi inscrits pour le challenge de la BAN Race, dont 43 filles !

« On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse »

« Aujourd’hui, on accueille 300 participants, civils et militaires, 100 de plus que l’an passé dont 50 % de lycéens, et 30 % de filles, réunis par groupes mixtes de huit. On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse ». Recruter s’impose mais, rayonner tout autant.

Et entre des passages sous filet dans des terrains boueux à souhait, des canalisations terreuses et des fosses pleines d’eau, le plaisir, dans la boue et la sueur, est au rendez-vous. Si, bien sûr, l’astreinte sportive est forte sur la base en vue des examens annuels, l’ambiance est à la convivialité et tandis que les Rafale manœuvrent, le commandant Launay n’est pas le dernier à mouiller sa chemise. Devoir d’exemplarité oblige !

Durant toute la compétition, civils et militaires auront eu obligation de faire corps à l’intérieur de leur groupe ce qui participe bien sûr à sensibiliser aux valeurs phares de l’armée. Verdict des lycéens à l’arrivée « C’était très amusant ! La rivière, c’était trop drôle surtout à la sortie du tunnel. On savait à peu près à quoi s’attendre mais quand même, faut avoir du mental et un sacré cardio ! ».


© Le Télégramme 14/03/2026