Publié le 30 mars 2026

À Landivisiau, le lycée du Léon a mis en place le Module Santé pour ses étudiants


Le lycée du Léon à Landivisiau lance un « Module Santé » novateur. Vingt-trois lycéens, de première et terminale, explorent le médical et paramédical hors programme, préparant activement leur avenir dans ces domaines exigeants.

Les lycéens retenus pour le Module Santé mis en place par leur professeure, Pauline Alméras, afin de se préparer aux études supérieures qu’ils envisagent dans le médical ou le para-médical.

Le lycée du Léon, une nouvelle fois, innove dans ses initiatives. Ce vendredi 27 mars 2026, salle 104, 23 élèves de première et terminale se sont retrouvés avec Pauline Alméras, professeur de SVT, pour aborder des thèmes du médical et paramédical hors programme, afin d’anticiper les études supérieures auxquelles ils se destinent.

Le corps humain à la loupe

Et durant 30 minutes sur dix semaines, ces jeunes, choisis pour leur motivation, défrichent le corps humain. « C’est un projet propre à l’établissement que j’ai pu mettre en place, explique l’enseignante, en tant que membre de l’équipe académique « École promotrice de santé. À partir de septembre prochain, cette formation se déploiera sur 45 minutes et sur toute l’année ».

Le sujet de ce midi, dans le créneau 13 h-13 h 30 est la filtration du sang par le foie, cet organe incontournable qui possède une vascularisation particulière, travaille de concert avec la vésicule biliaire et est organisé en lobules. La professeure commence par poser les bases : la veine porte qui apporte le sang des intestins, l’artère hépatique qui apporte le sang oxygéné et le canal biliaire, puis elle aborde les sinusoïdes et la veine centro-lobulaire. Les étudiants sont au fait, ils ont travaillé en amont. Puis, ils passent à l’observation au microscope du lobule du foie de porc avant de schématiser ce qu’ils ont vu.

« Cette initiation nous conforte dans nos choix d’orientation »

30 minutes, c’est intense mais d’un cours à l’autre ils progressent et comme disent Léa et Maïlys « Cette initiation nous conforte dans nos choix d’orientation, on passe de l’envie de faire médecine ou biologie à une orientation fondée sur un approfondissement notionnel. » Et pour aller plus loin, chacun de repartir avec un document pour réfléchir à la zonation des lobules hépatiques, la motivation en bandoulière.

© Le Télégramme 30/03/2026

Publié le 29 mars 2026

Une journée dans la peau d’un étudiant de Licence 1 LLCER à l’UBO

Le vendredi 6 mars 2026, les élèves de Terminale spécialité LLCER : AMC ont eu l’opportunité de passer une journée dans la peau d’un étudiant de Licence 1 LLCER anglais. Ils ont ainsi assisté à plusieurs cours mais aussi pu échanger avec des étudiants de L1 et de Master.

Le programme était le suivant :

CM: civilisation américaine: l’urbanisation/ la ville américaine. Professor Serme

TD: Zinn : A people’s history of the United States chapter 20 : the seventies undercontrol?/

Présentation de la BU avec cours sur le fonctionnement de la bibliothèque, des systèmes de recherches et visite des lieux ( bibliothèque et magasin) et informations sur les différents médias et évènements.

Repas au RU

Informations sur les programmes universitaires de mobilités internationales Professor Le Corre/ Présentation par des élèves de Master de leur stage de L3 à l’étranger.

CM: American Literature : Western Fiction Professor Cornec

Cette journée fût particulièrement riche en information et a permis aux lycéens d’avoir une première approche réaliste d’une journée d’étudiant en langue.

Publié le 20 mars 2026

Boue, rivière glaciale, tunnels.. Militaires et lycéens repoussent leurs limites à la BAN Race de Landivisiau

La BAN Race de Landivisiau a réuni militaires et lycéens, le 11 mars, dans un parcours sportif de 7,3 km. Objectif : créer un moment de cohésion entre l’armée et la nation.

Sous les filets positionnés à 50 cm du sol et dans une boue soigneusement entretenue, le parcours du combattant a réjoui tout le monde !

Quatrième édition de la BAN Race sur le site de la Base Aéronavale de Landivisiau, ce mercredi 11 mars 2026. Objectif : ouvrir un parcours sportif de 7,3 km à des militaires de la base dont les Brigades de protection, aux unités qu’elle parraine : le Service militaire volontaire de Brest et les classes préparatoires du Lycée Naval et, plus largement, à des jeunes issus des lycées MFR et Léon, à Landivisiau, et Notre-Dame-du-Mur, à Morlaix.

La sortie du tunnel ne manque pas de charme non plus avec son atterrissage dans « la rivière » !

« Autour d’un concept partagé, le sport, nous créons un moment de cohésion entre l’armée et la nation », explique le commandant Arnaud, adjoint au Pacha comme officier éducation physique militaire et sportive coordinateur de l’événement sous l’égide de l’état-major.

Ils étaient 45 lycéens de la MFR Landi inscrits pour le challenge de la BAN Race, dont 43 filles !

« On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse »

« Aujourd’hui, on accueille 300 participants, civils et militaires, 100 de plus que l’an passé dont 50 % de lycéens, et 30 % de filles, réunis par groupes mixtes de huit. On veut ouvrir l’univers militaire à la jeunesse ». Recruter s’impose mais, rayonner tout autant.

Et entre des passages sous filet dans des terrains boueux à souhait, des canalisations terreuses et des fosses pleines d’eau, le plaisir, dans la boue et la sueur, est au rendez-vous. Si, bien sûr, l’astreinte sportive est forte sur la base en vue des examens annuels, l’ambiance est à la convivialité et tandis que les Rafale manœuvrent, le commandant Launay n’est pas le dernier à mouiller sa chemise. Devoir d’exemplarité oblige !

Durant toute la compétition, civils et militaires auront eu obligation de faire corps à l’intérieur de leur groupe ce qui participe bien sûr à sensibiliser aux valeurs phares de l’armée. Verdict des lycéens à l’arrivée « C’était très amusant ! La rivière, c’était trop drôle surtout à la sortie du tunnel. On savait à peu près à quoi s’attendre mais quand même, faut avoir du mental et un sacré cardio ! ».


© Le Télégramme 14/03/2026

Publié le 20 mars 2026

Boue, cordes, entraide. . . Hier, dans la base militaire, ils ont relevé le défi d’une course d’obstacles

Landivisiau. Une course d’obstacles… au cœur d’une base militaire. Trois cents participants, dont de nombreux lycéens, se sont élancés sur un parcours de 7,3 km et 16 obstacles au sein de la Base d’aéronautique navale (BAN), mercredi.

Fils tendus, boue et pneus qui entravent la progression : militaires et civils se sont mesurés aux mêmes obstacles lors de la Ban race mercredi 11 mars 2026. | OUEST-FRANCE

« Le but est d’ouvrir les portes du monde militaire à la société civile. Le sport, c’est un vecteur d’ouverture. » L’OFFICIER CHARGE CE COMMUNICATION DE LA BAN

Ils ont couru, gravi, rampé et beau¬coup pataugé. Hier, une course d’obstacles « un peu spéciale» s’est déroulée en Finistère. Son originalité : elle s’est tenue dans l’enceinte de la Base d’aéronautique navale (BAN) de Landivisiau.

La quatrième édition de la BAN race a été un succès : elle a réuni 300 participants dont 160 élèves, qui ont donc couru aux côtés de militaires.

Événement ludique et de prime abord plutôt léger, il n’en est pas moins important pour les militaires de la Marine nationale. « Cette course s’inscrit dans la préparation militaire et physique du combattant. Ce sont des événements qui jalonnent l’année pour préparer les esprits et les corps des marins à être déployés à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle », pose le commandant de la base Yvan Launay. « La doctrine depuis plusieurs années, c’est l’aguerrissement », complète le commandant adjoint Arnaud.

Ouvrir les portes de la base aux civils

Comme l’esprit militaire est de donner l’exemple, le commandant a lui aussi participé, aidant des lycéennes à progresser dans la boue, allongées sous des fils tendus et slalomant entre des pneus. Derrière, les membres de la Brigade de protection de la base s’engouffraient à leur tour dans cet obstacle avec un sac à dos comme contrainte supplémentaire. Le parcours de 7,3 km comportait i6 obstacles à franchir et certains nécessitaient de s’entraider.

« Le but est d’ouvrir les portes du monde militaire à la société civile et d’évoluer autour d’un concept familier pour tout le monde: le sport. C’est un vecteur d’ouverture de partage. On utilise le sport pour créer des liens avec les civils », explique l’officier chargé de communication de la BAN. « C’est l’occasion de faire connaître nos métiers, nos missions dans un cadre fraternel avec un défi collectif à relever », ajoute le commandant Yvan Launay.

« Certains paient pour faire ça!»

L’événement a donc été ouvert au lycée du Léon et à la Maison familiale rurale de Landivisiau, au lycée Notre-Dame-du-Mur de Morlaix, mais aussi aux élèves du Service militaire volontaire de Brest et du lycée Naval de Brest que la BAN parraine. « Certains paient pour faire ça ! » s’amuse un moniteur d’EPMS (Éducation physique militaire et sportive) Sous ses yeux, les coureurs progressent à pas lents dans un fossé boueux. Ils transitent par un conduit enterré avant d’atterrir, avec plus ou moins d’aisance, dans une large tranchée remplie d’eau.

Le visage constellé de boue, Stanislas, élève de Première au lycée Notre-Dame-du-Mur à Morlaix, affiche un grand sourire à l’arrivée : « Voir les avions décoller et participer avec des militaires, c’est une super expérience ! »


© Ouest-France 13/03/2026

Publié le 20 mars 2026

« Pour le Finistère, notre objectif était de 180 tonnes après les 177 tonnes de dons, l’an passé » : les Restos du cœur craignent une nouvelle poussée de la précarité

Sur le pont ce week-end pour leur collecte, les Restos du cœur font face à un afflux de bénéficiaires. Des Bretons que la hausse des prix de l’énergie pourrait encore fragiliser.

À Landivisiau, les bénévoles bénéficient, chaque année, du concours de lycéens comme Perrine, salue Annick Mobihan, la présidente des Restos du Finistère. (Le Télégramme/Jean Le Borgne)

Des boîtes de conserve, du café, des sachets de pâtes ou des produits d’hygiène. Les chariots des Restos du cœur ont fait le plein partout en France, ce week-end, à l’occasion de la collecte annuelle de l’association caritative. « Les gens sont généreux », constatent Selim et Jeanne, deux des seize élèves du lycée du Léon mobilisés pour l’occasion, ce dimanche matin, à l’entrée d’un supermarché de Landivisiau (29).

Pour Annick Mobihan, la présidente de l’association départementale des Restos du cœur, la solidarité devrait à nouveau être au rendez-vous. Les premières estimations semblent le confirmer, alors que la collecte représente, chaque année, près de 8 500 tonnes de produits, soit 12 % des besoins à l’échelle nationale : « Pour le Finistère, notre objectif était de 180 tonnes après les 177 tonnes de dons, l’an passé ».

Budgets resserrés

L’enjeu est plus fort que jamais, alors que les prix des carburants à la pompe grimpent. Dans ce contexte de guerre au Moyen-Orient, les bénévoles s’attendent à un nouvel afflux de personnes en difficulté. « Après l’augmentation des coûts du logement et de l’alimentation, elles vont avoir besoin de nous parce que tout ce qu’elles mettront dans le carburant pour aller travailler, elles ne pourront pas le dépenser pour se nourrir », s’inquiète la bénévole. Avant de tenter de rassurer les plus démunis à la lumière de la mobilisation du week-end.

À la sortie du magasin, Maxime, 18 ans, explique avoir remis quelques boîtes de conserve à l’occasion de ses courses alimentaires du week-end : « C’est important que ceux qui se retrouvent en difficulté se sentent aidés. »

Un nouveau centre face à la précarité

Le contexte économique est compliqué pour de nombreux Finistériens : 1,7 million de repas ont été distribués lors de la dernière campagne auprès de 16 000 bénéficiaires dont le nombre a augmenté l’an dernier d’environ 10 %. « Plus que les autres années, on l’a ressenti à la rentrée dans nos centres de Brest, Plouzané et Quimper qui ont enregistré un afflux d’étudiants. La précarité augmente », s’inquiète la présidente de l’association départementale.

Dans ces conditions et face à la saturation des Restos brestois, l’ouverture d’un second centre s’avère nécessaire. « À la rentrée prochaine, celui de la rue de la Villeneuve devrait être remplacé par deux Restos situés à Keredern et Recouvrance », souligne Annick Mobihan.

Vers une seconde collecte annuelle

Pour répondre aux besoins, « la grande distribution, l’industrie agroalimentaire, les agriculteurs mais aussi les transporteurs jouent le jeu », souligne Yvon, coresponsable des Restos de Landivisiau aux côtés d’Anne et de Guy. L’afflux de bénéficiaires pourrait toutefois conduire à lancer une seconde collecte annuelle, auprès des clients de la distribution, avant l’hiver prochain.

L’association aura encore grand besoin de conserves individuelles à base de protéines animales ou végétales, alors que la moitié des bénéficiaires est composée de personnes vivant seules. L’un des ingrédients, avec l’écoute, de l’accompagnement des Bretons en situation de précarité accueillis par les bénévoles. Ils restent mobilisés pour que pousser la porte des Restos du cœur ne soit pas une nouvelle épreuve.

© Le Télégramme 09/03/2026

Publié le 6 mars 2026

Visitez le Lycée du Léon : Portes Ouvertes le Vendredi 13 Mars 2026 de 17h00 à 20h00

Visitez le Lycée du Léon : Portes Ouvertes le Vendredi 13 Mars 2026 de 17h00 à 20h00

Publié le 6 mars 2026

Double Labellisation du Lycée du Léon

Labellisation E3D Niveau 2 Approfondissement

Le label « E3D École/Établissement en démarche de développement durable » est attribué aux écoles, aux collèges et aux lycées généraux, technologiques et professionnels, ainsi qu’aux centres de formation d’apprentis qui entrent en démarche globale de développement durable.

La démarche E3D, dont chacune des phases intégrera progressivement les éco-délégués et les initiatives qu’ils porteront, est coordonnée par le ou les référents EDD. La labellisation E3D atteste de l’engagement d’une école/d’un établissement dans une démarche globale de développement durable à partir de trois entrées majeures :

– L’appropriation de la démarche par la communauté scolaire interrogeant notamment la place de l’EDD dans les parcours éducatifs et le parcours scolaire de l’élève ;

– Le pilotage de la démarche ;

– L’ouverture sur le territoire par le partenariat.

Labellisation EAC Niveau 2

La création d’un label EAC ( Éducation Artistique et Culturelle ) d’école/établissement permet de structurer la démarche et de la pérenniser notamment en :

– favorisant une appropriation commune de la démarche EAC par la communauté scolaire et les structures culturelles ;

– instaurant un pilotage de la démarche à l’échelle de l’établissement (modification du projet d’établissement ou d’école, création d’une coordination interne, construction d’une stratégie de formation des personnels, développement d’une stratégie de valorisation) ;

– consolidant l’ouverture de l’école/établissement sur le territoire par le partenariat.

Au-delà de ses vertus pédagogiques et structurantes, le label constitue un outil de diagnostic pour les écoles/établissements souhaitant développer une démarche EAC. C’est aussi un support de valorisation de l’engagement des équipes éducatives dans une démarche globale d’établissement en faveur de l’EAC. Le label constitue par ailleurs un objet de communication de l’école/établissement sur son territoire pour mettre en avant son projet éducatif. Une progressivité dans l’engagement de la démarche est envisagée à l’image du label de territoire « 100% EAC » avec trois niveaux de labellisation traduisant trois niveaux d’engagement :

Niveau 2 : Approfondissement = le pilotage est structuré et le partenariat établi. Ce niveau de labellisation reconnaît la mise en œuvre d’une stratégie exigeante dans l’établissement.

Publié le 12 février 2026

Prix Sadlier Stokes

Dans le cadre du prix Sadlier Stokes, organisé par l’Ambassade d’Australie et le centre Sir John Monash, les élèves du Lycée du Léon ont organisé une série de podcasts, intitulé « l’Anzac webradio » sur la participation de l’Australie à la Première Guerre Mondiale.

Utilisation de la webradio par Sathine, Ilan, Chloé et Luna

Les élèves de section européenne sont partis à la rencontre d’Australiens et d’Australiennes sur trois générations pour mieux comprendre l’impact de la Grande Guerre dans la société australienne d’aujourd’hui. Comment est commémorée la participation de l’Australie à la Première Guerre mondiale aujourd’hui ? Quelle est sa signification ?
Avec de perpétuels aller-retours entre le passé et le présent, les élèves du Lycée du Léon, à Landivisiau en Bretagne, ont cherché à nous renseigner. Les résultats du prix seront annoncés autour du 25 avril.

Interview d’anciens élèves du lycée franco-australien de Canberra (Telopea Park School) : il s’agit de Maamoun (actuellement en études au Canada) et Augustin (actuellement en études à Canberra en Australie). Les échanges se sont faits en Anglais


Pour accéder aux trois épisodes de notre podcast, veuillez cliquer sur le lien de la webradio de notre lycée (ci-dessous) et rendez-vous à la rubrique “Projet Anzac”:

Épisode 1 (11 minutes 34)
– interview de Julie-Anne Thornton (retraitée australienne en France)
– présentation de la bataille de Gallipoli
– présentation de l’Anzac Day


Épisode 2 (14 minutes 18)
– interview d’Augustin et Maamoun (anciens élèves du lycée franco-australien de Canberra)
– présentation de l’Australian War Mémorial
– présentation du jeu “Two-up”


Épisode 3 (16 minutes 26)
– interview de Natalie Bray (enseignante à Canberra, école Kingsford Smith)
– les Anzac Biscuits
– présentation de la bataille de Fromelles

Publié le 9 février 2026

« La Machine de Turing » au Léon

Mardi 27 janvier, le Lycée du Léon a eu – de nouveau – le plaisir d’accueillir Mr Marc Raynaud , et sa Machine de Turing, ancêtre de l’ordinateur, qu’il a fabriquée avec des composants électro-mécaniques des années 1930 .

Dans l’amphithéâtre, Mr Raynaud a d’abord donné une conférence à une centaine de lycéens suivant la spécialité mathématique. Après un survol des précurseurs des calculateurs et des informaticiens les plus connus, Mr Raynaud a détaillé quelques moments de la vie du mathématicien Alan Turing. Outre le décodage d’Enigma qui a largement contribué à la victoire des Alliés, Turing a également mis au point son fameux test éponyme, permettant de détecter si un interlocuteur est Humain ou une Intelligence Artificielle. Mr Raynaud a ensuite expliqué et effectué une démonstration de la machine de Turing en fonctionnement conceptualisée par Alan Turing. Il a présenté quelques calculs que la machine peut réaliser.

Mais pour vraiment comprendre, rien ne vaut la pratique en atelier ! Dans l’après-midi, une quinzaine d’élèves volontaires ont conçu en groupe des algorithmes plus ou moins complexes. Chacun consistait à concevoir une séquence d’instructions pour résoudre une tâche donnée, puis à la retranscrire sur une feuille perforée. Les élèves ont ainsi pu tester eux-mêmes la validité de leur algorithme en insérant la feuille qui commandait le fonctionnement de la machine.

Cette approche concrète et ludique de l’algorithmique ainsi que la pédagogie de Mr Raynaud ont été très appréciés par tous les participants ; les plus jeunes demandant déjà quand l’expérience serait renouvelée.

Publié le 3 février 2026

Projet « Objectif ODD » : Les 2 premiers temps forts

Les élèves de section européenne (Terminale) du lycée du Léon sont de nouveau inscrits cette année au projet « Objectif ODD » qui leur permettra de participer, le 8 avril prochain au conseil département des Côtes d’Armor, à une simulation diplomatique sur le thème des énergies, dans laquelle ils représenteront l’Ouganda et le Kenya.

Le mercredi 10 décembre a eu lieu le premier temps fort de ce projet, à Océanopolis. Les élèves ont assisté le matin à une conférence portant sur la transition énergétique, et l’après-midi à des ateliers pour découvrir les énergies marines, réfléchir à la consommation d’énergie de nos appareils électriques, et rencontrer les élèves des autres nations impliquées dans le projet. Et sur la pause de midi, ils ont pu admirer les aquariums du pavillon Bretagne et les adorables loutres.

les délégations à Océanopolis

Le 28 janvier, les élèves du lycée du Léon ont participé au lycée de Bréquigny au deuxième temps fort du projet « Objectif ODD ». Ils ont eu l’occasion de bénéficier d’une initiation à l’art oratoire par la comédienne Delphine Vespier et d’une formation aux règles de la diplomatie onusienne (discours, écriture de résolution, négociations internationales) par des étudiants en sciences politiques et en droit européen.

La délégation de l’Ouganda ci-dessous à Bréquigny. Les élèves ci-dessus devant le Lycée

Le 8 avril aura lieu le dernier temps fort du projet à Saint-Brieuc regroupant différents lycées de Bretagne. Au conseil département, les élèves se mettront dans la peau de diplomates pour négocier avec d’autres sur l’enjeu des énergies. Nos élèves auront à cœur de bien représenter Landivisiau.

Publié le 2 février 2026

À Landivisiau, la Région lance la rénovation des toitures et verrières du lycée du Léon

Une visite de chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures du lycée du Léon était organisée, jeudi. Les travaux, d’un coût de 3M€, devraient commencer à l’été 2026.

Les élus, personnels du lycée et techniciens sous la verrière du lycée du Léon font le point sur les désordres à traiter.

Le lycée du Léon de Landivisiau, le plus récent du Finistère, a déjà 35 ans d’existence et si le site reste très agréable et lumineux, les toitures et les verrières souffrent. Ce matin du jeudi 29 janvier, Éric Salaün, proviseur, accueillait avec son gestionnaire Pascal Riou, Isabelle Pellerin, vice-présidente aux lycées pour la Région Bretagne accompagnée d’Anne Joffre, référente, et l’élu Olivier Le Bras siégeant au conseil d’administration de l’établissement.

Un coût de 3 M€

Cette rencontre visait à découvrir le chantier relatif aux travaux de rénovation, isolation et solarisation des toitures sur trois bâtiments prévus à l’été 2026, pour une durée d’un an. Le remplacement des verrières suivra à partir de l’été 2027. Isabelle Pellerin a recensé avec Pascal Riou les données du chantier : « Les travaux sur les toitures, c’est un budget de 2 M€. Les charpentes des bâtiments A, B, C seront consolidées pour accueillir 228 panneaux photovoltaïques dont l’énergie pourra être autoconsommée. La verrière centrale sera remplacée et c’est un budget de 1 M€. » Au-delà de cet aspect purement technique, le proviseur a présenté les atouts de son établissement à taille humaine où la baisse démographique ne se ressent pas trop et qui voit 50 % de ses lycéennes s’orienter vers des études techniques. Sans oublier ses 99 % de réussite au bac avec un très fort taux de mentions Bien.

Une nouvelle labellisation

Autre point majeur, le lycée vient d’obtenir sa labellisation EAC, Éducation Artistique et Culturelle, niveau 2, grâce à la coordination des actions culturelles conduite par Isabelle Auger-Garrec, professeure de Lettres Modernes. « On aimerait bien refaire la semaine de la culture, l’association des dispositifs régional Karta et national Pass Culture était idéale mais la remise en question de ce dernier va forcément contraindre nos budgets. » Et Éric Salaün de conclure : « Il nous arrive fréquemment d’entendre que cette jeune génération est complètement atone, c’est tellement faux, ils sont très créatifs et souvent engagés. »

© Le Télégramme 02/02/2026

Publié le 2 février 2026

Les toitures du lycée du Léon vont être rénovées

A l’été, d’importants travaux seront réalisés sur les toitures de trois bâtimentsdu lycée du Léon. La verrière sera remplacée. Coût du chantier : plus de 3 millions d’euros.

Jeudi, le proviseur du lycée du Léon, Eric Salaün, à accueilli Isabelle Pellerin, vice-présidente de la Région—à qui revient la gestion des lycées bretons —, et Olivier Le Bras, élu régional siégeant au conseil d’administration, pour aborder les travaux dont l’établissement, construit en 1990, va bientôt faire l’objet. Le chantier; évalué plus de 3 millions d’euros, devrait commencer cet été et durer un an.

Isabelle Auger-Garrec, professeure de français et référente culture de l’établissement (à droite), s’est réjouie de l’attribution de la labellisation culturelle de niveau 2 attribuée à l’établissement par le Rectorat. | OUEST-FRANCE

Consolidation des charpentes

En présence du gestionnaire, Pascal Riou, et d’Anne Joffre, référente des lycées pour la Région, Isabelle Pellerin a évoqué « la réfection, l’isolation et la solarisation des toitures de trois bâtiments pour un montant de deux millions d’euros ». Mais également « la consolidation des charpentes pour que puissent y être installés 228 panneaux photovoltaïques, dont la production d’énergie pourra être autoconsommée ensuite par l’établissement ».

Le remplacement de la verrière suivra à partir de l’été 2027. Cette partie centrale qui présente, à ce jour, de nombreux désordres, sera remplacée pour un montant d’un million d’euros. L’ensemble de ce chantier a été confié, pour la maîtrise d’ouvrage, à la SemBreizh, société d’économie mixte de la Région Bretagne. La maîtrise d’œuvre revient à l’architecte brestoise Élodie Fichard.

Cette rencontre a permis à Éric Salaün de présenter un lycée « qui affiche un taux de près de 100 % de réussite au baccalauréat depuis trois ans, avec 62 % de mentions ». Le proviseur se félicitait aussi des «effectifs de groupes confortables pour les enseignants».

Projets éducatifs et culturels

Pascal Riou a rappelé, quant à lui, « un taux de boursiers sous la moyenne française, mais au-dessus de la moyenne départementale».

Isabelle Auger-Garrec, professeure de français et référente culture, a également eu l’occasion de présenter aux élus régionaux, les nombreux projets culturels portés par le

lycée, soutenus par la Région au titre du dispositif Karta. Ces derniers ont également pu découvrir les.ateliers de danse bretonne organisée bénévolement par des enseignants surl a pause du midi.

Par ailleurs, un point a aussi été fait sur le Brevet d’initiation aéronautique (BIA) auquel se prépare, chaque année; une quinzaine d’élèves volontaires, en partenariat avec le centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa). Au-delà de l’examen final, ce projet offre aux jeunes, une ouverture vers les métiers de l’aéronautique, via des sorties à la Base d’aéronautique navale (Ban) de Landivisiau ou des rencontres avec des professionnels, pilotes et contrôleurs aériens. Voire des baptêmes de l’air pour les lycéens ayant décroché leur BIA.

© Ouest-France 31/01/2026